l'Association canadienne des réviseurs

Trente ans de révision: Les étapes clés de l’histoire de l’ACR / EAC - deuxième décennie

Il y a trente ans, un petit groupe de réviseurs de Toronto fondait la Freelance Editors’ Association of Canada (FEAC) dont l’objectif était de réduire le sentiment d’isolement des réviseurs professionnels et d’améliorer leur situation financière collective. Aujourd’hui, ce petit groupe s’est transformé en une association de plus de 1600 membres, avec des sections d’un bout à l’autre du Canada et une Permanence nationale composée de professionnels. L’Association canadienne des réviseurs (ACR) représente aujourd’hui des réviseurs salariés et pigistes, ainsi que des étudiants en révision. En outre, l’Association offre aux réviseurs chevronnés qui travaillent en anglais un parcours qui mène au titre convoité de réviseur professionnel agréé (RPA).
Nous avons rassemblé une sélection d’événements dignes de mention survenus au cours des 30 années d’existence de l’Association, incluant de rapides coups d’œil dans l’histoire de chacune des six sections ; nous avons aussi fait une razzia aux archives de la Permanence nationale pour y dénicher des photos et des documents de cette époque.
Découvrez la rétrospective des activités de la deuxième décennie de l’Association.

Deuxième décennie de l’ACR

1990 : création de la section de Toronto

par Ruth Chernia

Bien que la ville de Toronto ait été le siège de l’organisation depuis les débuts de l’ACPÉ en 1979, la section Toronto n’a pas officiellement vu le jour avant le mois d’avril 1990.

C’est que pendant la première décennie de l’existence de l’ACPÉ, le conseil d’administration national et le conseil d’administration de la section Toronto étaient interreliés (au début, ils étaient quasi synonymes). En fait, les assemblées générales de Toronto étaient considérées comme des réunions nationales. Cela signifiait par le fait même que 17 personnes étaient impliquées, ce qui était très coûteux, surtout que le tiers des discussions portaient spécifiquement sur Toronto, ce qui ne touchait pas les gens des autres régions. Il est éventuellement devenu évident que Toronto devait voler de ses propres ailes.

On m’a élue présidente de cette nouvelle section Toronto composée de 404 membres, dont la première réunion officielle a eu lieu le 28 mai 1990. J’ai toujours en ma possession le procès-verbal de cette réunion. Nous y avions présenté une motion pour la création de quatre nouveaux postes : vice-président, agent de liaison avec l’industrie, président de programme et perfectionnement professionnel. (Les postes de président, de secrétaire, de trésorier et d’agent de relations publiques avaient déjà été pourvus lors de l’AGA.)

La lecture de ces vieux procès-verbaux a été instructive : tout semblait si facile et tranquille. Je me souviens, toutefois, des sentiments d’enthousiasme, de joie, de tristesse, de déception et de succès, de même que des situations conflictuelles. Tant bien que mal, la nouvelle section et moi-même avons réussi à passer au travers des deux premières années. C’est avec bonheur que j’ai ensuite passé le flambeau à Ruth Pincoe, qui a par la suite connu d’autres réussites à titre de présidente nationale de l’association.

1992 : la bataille menée pour créer un regroupement de réviseurs à MontréalEditors Open Up FEAC

Cet article permet de jeter un coup d’œil rapide sur les débuts de la section Québec-Atlantique (RQA) et provient d’un texte rédigé par feu Alan Cooke, membre fondateur de la « section de Montréal » (ancien nom de la section Québec-Atlantique) : « The story so far in Montreal » (Freelance Editors’ Quarterly, Summer 1986). Accompagné d’un petit groupe de collègues déterminés, Alan s’est démené des années durant pour établir un groupe à Montréal. En 1984, son but était enfin atteint : son petit groupe composé de sept réviseurs recevait le statut de section officielle par l’ACPE. Puis, en 1992, la section était rebaptisée « section Québec-Atlantique ». Aujourd’hui, la section de la RQA compte plus de 240 membres.

« Le 15 juin 1982, je feuilletais le numéro d’avril de la revue Quill & Quire pour y découvrir l’existence de l’ACPE, qui y présentait des publicités de ses ateliers. J’ai tout de suite écrit pour en savoir plus et Dorothea Pitt m’a répondu en m’envoyant un feuillet d’information. Le 8 juillet de cette année-là, je faisais ma demande d’adhésion à l’association pour aussi peu que 60 $, plus 5 $ de frais d’inscription au répertoire : une très bonne affaire.

« Catherine Cragg m’a vite renvoyé le chèque : “Le répertoire, m’a-t-elle expliqué, est déjà parti à l’impression. Il faut bien comprendre, a-t-elle poursuivi, que les avantages d’une adhésion sont limités dans les villes où aucune section locale n’est présente pour rassembler les collègues. Cet automne, nous avons comme projet d’envergure de passer nos dossiers au peigne fin pour y trouver les noms de toutes les personnes de la région de Montréal qui nous ont demandé de l’information, notamment, puis de faire circuler cette liste parmi ces gens afin qu’ils puissent se rassembler.”  Elle concluait en espérant que j’allais refaire une demande d’adhésion l’année suivante.

« Je vous remercie d’avoir si gentiment retourné mon chèque, lui ai-je répondu. J’aimerais cependant vous encourager vivement à poursuivre votre projet de rassembler les noms des Montréalais qui vous ont écrit. Je serais enchanté de vous aider à organiser la formation d’un groupe ici. » Le 29 octobre, Catherine nous envoyait, à moi ainsi qu’à une douzaine d’autres personnes de la région de Montréal, une lettre type contenant “une liste de toutes les personnes de votre région qui sont membres de l’ACPE ou qui nous ont demandé de l’information au cours des deux dernières années […]”.

« Le 12 novembre, j’écrivais à toutes ces personnes pour les informer que j’allais leur réécrire en janvier pour leur proposer une rencontre. Seul Dusty Vineberg Solomon a répondu à cette note. Le 24 janvier1983, je leur écrivais à nouveau pour leur proposer de se rencontrer le 3 février à mon bureau du Centre for Northern Studies and Research (Centre de recherche et d’études nordiques) de l’Université McGill. En plus d’Elizabeth Reid, présidente de l’ACPE qui était venue de Toronto pour soutenir cette première réunion, et moi-même, seules deux autres personnes se sont présentées : Dusty et Johan Sarrazin. Le 7 février, j’envoyais une autre lettre aux personnes de la liste : “Certain que votre absence à la réunion du 3 février n’était causée que par le mauvais temps, je vous écris pour vous inviter à notre deuxième réunion qui aura lieu le 15 février.”

« À peine cinq personnes se sont présentées à cette réunion : Dusty, Johan, Catharine Findlay, Deborah Seed et moi-même. “J’avoue”, ai-je écrit à Elizabeth Reid le 22 février, “que je suis déçu que si peu de gens se soient présentés aux réunions. Je n’ai jamais rencontré de réviseur qui n’arrête pas tout pour s’entretenir avec un autre réviseur […]”.

« Le 9 avril, Johan, Natalie King et moi-même, participions au premier sommet de l’ACPE à Kingston. Le 23 mai, j’invitais les mêmes douze personnes à une autre rencontre, dans un café cette fois-ci, prévue pour le 2 juin. Sabra Bissette Ledent s’est jointe à Dusty, Johan et moi-même et nous nous sommes demandé pourquoi les autres réviseurs pigistes de la région de Montréal semblaient si peu enclins à se rencontrer. On pouvait sentir l’amertume dans ma voix tandis que je m’exprimais au sujet de trois personnes en particulier qui m’avaient téléphoné afin de me donner les raisons peu convaincantes motivant leur absence à toutes les réunions précédentes. Pis encore, ces personnes m’avaient même donné leurs opinions, que je n’avais pas sollicitées, quant à ce que nous devrions faire au cours des prochaines réunions, auxquelles elles n’étaient pas du tout certaine de participer, de toute façon.

« Nous avons donc travaillé fort en 1983 et en 1984. Une demi-douzaine de réviseurs, ou moins, participaient à ces rencontres occasionnelles, au cours desquelles de nouveaux visages se présentaient régulièrement. Le petit nombre de réviseurs tenaces qui se présentaient à toutes les réunions se greffaient à un plus grand nombre de pigistes qui ne voulaient ou ne pouvaient participer régulièrement aux réunions. Au cours de l’automne 1984, Natalie a accepté le poste de première présidente de la section de Montréal. Dès lors, tout s’est mis à aller pour le mieux. Non seulement Natalie rédigeait-elle des avis opportuns mais elle écrivait également les procès-verbaux des rencontres mensuelles, qu’elle présidait. Grâce à son leadership amical, plus de membres se sont mis à participer à plus de réunions. En 1984, le répertoire de l’ACPE contenait ses tout premiers membres de la section de Montréal, au nombre de sept. Une autre personne s’est ajoutée en 1985, puis 14 autres en 1986, portant le nombre de membres de la section de Montréal à 22 cette année-là. »

1996 : Meeting Editorial Standards est enfin prêt

par Lee d’Anjou

On me demande souvent combien de temps il a fallu pour produire Meeting Editorial Standards (MES) et ma réponse est brève : « Ce fut incroyablement long, mais cela a contribué à la valeur à l’ouvrage. »

Editors Create New AssociationCes deux volumes (500 pages) d’exercices de révision ont été créés par des membres du Comité sur les normes professionnelles, qui a commencé à se rencontrer au début du mois de septembre 1987. Moins de deux ans plus tard, nous avons demandé aux différentes sections de sonder leurs membres pour savoir s’ils préféraient une série d’examens supervisés, de l’autoévaluation ou pas d’examen du tout. (Les réponses préférées ont été : « du matériel d’autoévaluation » et « du matériel à étudier accompagné de rappels occasionnels sur la possibilité d’un agrément »). Nous avons ensuite consacré 18 mois à la rédaction, à la production et à la distribution des Professional Editorial Standards (PES) [l’équivalent anglophone des Principes directeurs en révision professionnelle (NDLR)], à l’aide de matériel dont nous discutions depuis le début de nos rencontres[…]”.

Au mois de novembre 1991, nous reprenions nos discussions au sujet des exercices de révision qui allaient devenir MES. Ce travail a été plutôt rapide et, à l’automne 1992, nous sentions le besoin de soumettre notre travail à des évaluateurs externes. Nous avons donc rencontré un tel groupe pendant toute une fin de semaine. Les suggestions, sans compter la stimulation, fournies par cette douzaine d’évaluateurs ont été d’une valeur inestimable. (Par la suite, quelques-uns de ces évaluateurs sont devenus membres du comité, tandis que d’autres ont accompli diverses tâches pour nous, certains même se portant volontaires.)

Nous avons passé les deux années suivantes à écrire de nouveaux exercices (avec leurs corrigés) et à les passer en revue lors de séances mensuelles de révision collective où nous continuions les discussions et argumentions jusqu’à l’obtention d’un consensus, comme nous l’avions fait pour les PES. Évidemment, cette procédure était plutôt longue, mais nous savions qu’elle aboutirait à un manuscrit de qualité.

Au cours de cette période, nous avons également décidé de chercher un coéditeur qui  s’occuperait de l’entreposage et des commandes. Notre entente avec Captus Press précisait toutefois que nous étions responsables de la production des prêts-à-photographier. Ce qui explique cette offre apparemment généreuse était notre désir de garder le contrôle sur les signes de corrections faits à la main. (Au milieu des années 1990, des programmes informatiques reproduisant les signes de correction d’épreuves produisaient des résultats peu convaincants et l’exactitude de la disposition des signes était risquée, surtout si la taille du texte était très réduite.) Nous avons donc décidé d’utiliser des pages de texte noir, que Jonathan Paterson avait offert de produire, recouvert de calques en papier de soie sur lesquels on écrirait à la main les marques à imprimer en rouge dans les corrigés.

Au cours de 1995, il nous est arrivé plusieurs fois de douter de la sagesse de cette décision. En effet, les pages de grand format demandaient tout de même un temps considérable pour en faire la correction d’épreuves. La production des calques s’est révélée bien plus longue que nous nous y attendions : pour toute page erronée ne pouvant être corrigée avec du liquide correcteur, Jonathan devait en envoyer une nouvelle depuis Montréal. En outre, nous n’avions pas de bureau proprement dit pour faire tout ce travail. Nous travaillions donc en soirée et en fin de semaine dans des bureaux alors utilisés par Greg Ioannou et Dennis Bockus (aux débuts de Colborne Communications), et à six, nous étions à l’étroit.

Vers la fin du mois de février 1996, Captus nous pressait de nous dépêcher. Au cours de ce mois, tous les membres de l’équipe ont été touchés par la grippe et la plupart d’entre nous l’ont attrapé deux fois. Malgré tout, nous avons conclu qu’il nous fallait consacrer toute la dernière fin de semaine du mois à ce projet. Nous touchions à la fin, mais en corrigeant les épreuves durant la semaine, nous avons déniché quelques pages qui devaient être refaites en raison d’erreurs dans l’écriture à la main. Trois de ces pages étaient fait de la main de Cy Strom, aucun d’entre nous ne pouvait les dupliquer. Il appela le samedi matin pour nous dire, de sa voix fortement grippée, qu’il allait tenter de le faire le lendemain.

Comme il n’allait pas mieux dimanche, je lui dis de rester au lit et de ne pas répandre ses microbes, en ajoutant que j’allais passer chez lui pour lui apporter les pages et le stylo qu’il avait utilisé. Bien plus tard cette journée-là, j’arrivai finalement chez lui. Il me répondit en titubant, vêtu de sa robe de chambre. Je lui remis le matériel de correction et il s’assit lourdement pour effectuer le travail, que je vérifiai par la suite.

Le matin suivant, comme j’étais celle qui habitait le plus près de Captus Press, je suis allée y déposer deux énormes piles de prêts-à-photographier.

Pour moi, cet arrêt chez Cy exemplifie la création de MES et la raison pour laquelle ces cahiers d’exercices fonctionnent. Toute l’équipe y croyait tellement que nous étions disposés à y mettre des heures sans compter pour rendre un travail de qualité. Notre groupe ne comportait pas de vedette et tous contribuaient à la tâche. Nous prenions le temps de parler pour arriver à une entente. Et si le travail ou la santé d’un membre l’empêchait d’accomplir une tâche, il pouvait compter sur les autres pour prendre la relève.

1996 : l’entrée des Prairies à titre de section de l’ACR

par Kathy Garnsworthy et Anita Jenkins

De manière officielle, la section des Prairies n’existe que depuis quatorze ans (elle fait partie de l’ACR depuis le printemps 1996). Toutefois, les réviseurs ont commencé à se rassembler à Edmonton tout juste après les Jeux olympiques de 1988, sous le leadership de Kathy Garnsworthy. En effet, un club informel de réviseurs était rapidement devenu l’Editors’ Association of Alberta (EAA), un groupe sans but lucratif composé d’adhérents officiels.

From the Editor's DeskEn 1991, l’EAA a voté contre sa fusion avec l’ACPÉ, car ses membres étaient réticents à fusionner avec un organisme qu’ils considéraient comme étant basé à Toronto, en plus de s’inquiéter du statut des réviseurs salariés au sein de l’ACPÉ. Mais le vent tourna en 1996. À la suite d’une visite de la présidente désignée de l’ACR, Rosemary Tanner (l’ACPÉ était déjà devenue l’ACR à cette époque), les membres de l’EAA ont voté pour la fusion avec l’ACR par une majorité écrasante. La nouvelle section des Prairies a célébré sa création par un lancement exubérant : un feuillet invitant les gens à y participer clamait : « Canada : United at Last! Alberta’s pickiest professionals celebrate their new coast-to-coast connection » [« Le Canada enfin réuni! Les professionnels les plus difficiles de l’Alberta célèbrent leur nouvelle association, d’un océan à l’autre. »]

Prendre le virage national a eu un effet majeur pour Anita Jenkins, alors présidente de cette nouvelle section. En juillet1996, c’est avec inquiétude qu’elle s’est présentée à Montréal pour participer à une réunion du Conseil national d’administration. Comme elle le rapportait dans le numéro de septembre 1996 du bulletin de sa section : « Nos nouveaux collègues de partout au Canada se révèlent être aussi intelligents, talentueux et intéressants que nous le sommes! »

À la fin de leur première année après la fusion, les membres de la section des Prairies étaient impatients de participer à leur premier congrès national. Mais pour plusieurs raisons, ce congrès, qui avait lieu à Kingston, n’a su attirer que quarante personnes. Imaginez la surprise lorsque huit membres de la section des Prairies sont arrivés sur les lieux dans le but de rencontrer leurs collègues de partout au pays, pour comprendre rapidement qu’ils composaient, à eux seuls, un cinquième des participants du congrès. Mais tout n’était pas perdu puisqu’ils ont pu dévoiler leurs nouveaux T-shirts au message percutant : « Is there a hyphen in anal retentive? Who cares? The members of the Editors’ Association of Canada. » [Ce jeu de mots, intraduisible, peut s’interpréter ainsi « Les réviseurs ne peuvent être partout à la fois et seuls les membres de l’ACR s’en préoccupent, car ce sont des obsédés textuels… » NDLR]

Editors open up FEAC
Mai 1992 : l’Association canadienne des pigistes de l’édition accepte des adhérents occupant des postes d’employés permanents. Source : William Ready Division of Archives and Research Collections, McMaster University Library.

Nouvelle association de rédacteurs-réviseurs, communiqué du 17 septembre 1994
En septembre 1994, l’Association canadienne des pigistes de l’édition prend le nom d’Editors’ Association of Canada/Association canadienne des rédacteurs-réviseurs (EAC/ACR). Source : William Ready Division of Archives and Research Collections, McMaster University Library.

Voix active, Volume 14, Numéro 5, octobre 1994
Pour les rédacteurs en chef de Voix active, le nouveau de nom de l’Association (l’Association canadienne des rédacteurs-réviseurs et non plus l’Association canadienne des pigistes de l’édition) est porteur de changements majeurs pour la profession. Source : William Ready Division of Archives and Research Collections, McMaster University Library.

Repères historiques 1990–2000

• 1990 : Adoption d’une nouvelle structure avec la création d’un organe national de direction et de quatre nouvelles sections : Toronto, RCN, C.-B. et Montréal (lire « Création de la section de Toronto »)
• 1990 : Première édition de l’activité « The Word on the Street »
• 1990-1991 : Premières réunions mensuelles en français à Montréal, à partir de 1991
• novembre 1991 : Adoption du Professional Editorial Standards par les membres de l’ACPÉ
• 1992 : Premier congrès (Toronto) organisé simultanément avec celui de la section canadienne de l’American Medical Writers Association
• mai 1992 : Attribution de la plupart des privilèges des membres votants à la nouvelle catégorie de « membres salariés » (lire le communiqué publié en mai 1992 « Editors open up FEAC »)
• mai 1992 : La section de Montréal devient la section Québec-Atlantique (lire « La bataille menée pour créer un regroupement de réviseurs à Montréal »)
• septembre 1994 : Modification du nom de l’Association : de l’Association canadienne des pigistes de l’édition (ACPÉ), elle devient Association canadienne des rédacteurs-réviseurs/Editors’ Association of Canada/ (ACR/EAC) [lire le communiqué de 1994 « Nouvelle association de rédacteurs-réviseurs/Editors Create New Association », ainsi que l’éditorial du numéro d’octobre 1994 de Active Voice/Voix active]
• septembre 1994 : Création et distribution de nouvelles versions du logo au bec de plume en français et en anglais
• 1994 : L’adhésion pleine et entière comme membre votant devient possible pour les réviseurs salariés
• mai 1994 : Premier congrès de l’ACR/EAC à Ottawa
• mai 1995 : Premier (et seul) congrès de l’ACR/EAC à Kingston
• avril 1996 : Publication de Meeting Editorial Standards, après neuf années de labeur (lire « le point final est mis à l’édition de Meeting Editorial Standards »)
• mai 1996 : Création de la section des Prairies (lire « L’entrée des Prairies à titre de section de l’ACR)
• mai 1996 : Lancement du site Web de l’ACR/EAC (connu sous l’appellation « red site » ou « le site rouge »)
• automne 1996 : Lancement de la liste de diffusion de l’ACR/EAC
• novembre 1997 : Préparation d’un programme d’agrément approuvé par les adhérents de l’association au terme d’un référendum par la poste