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Pourquoi venez-vous au congrès 2015 — La révision se mondialise?

Norah Myers dit :

« J’ai étudié en édition à l’étranger et je suis revenue au Canada au début de 2014. J’ai participé au congrès pour rencontrer des gens et pour me faire une meilleure idée du monde de l’édition au Canada. Je suis heureuse de m’être fait de nouveaux amis grâce au congrès et d’avoir pu obtenir un poste de rédacteur chez un éditeur indépendant. »

Tammy Burns dit :

« Lorsque je me suis jointe à l’ACR, je me tenais davantage en retrait. J’assistais aux rencontres mensuelles et aux séminaires organisés par la section de Toronto, mais je ne m’impliquais pas vraiment. Je ne connaissais pas les gens, je connaissais de l’association seulement ce qui concernait les offres de formation et, étant timide, je me présentais au rencontres et je les quittais en douce, sans prendre le temps d’entrer en contact avec les autres participants. Du moins, c’est ainsi que cela se passait au début. J’ai ensuite décidé de devenir bénévole et de participer à mon premier congrès annuel de l’ACR. C’était en 2011, à Vancouver, et à ce moment, le bénévolat m’avait permis de me familiariser avec un nombre suffisant de noms figurant à la liste des participants pour me sentir moins seule. C’est lors de ce congrès que j’ai enfin eu le sentiment de vraiment me « joindre » à l’ACR. J’ai appris à connaître les rouages de l’organisation en assistant à ma première AGA. J’ai rencontré en personne des gens que j’avais remarqué sur les listes de courriel. Je me suis couchée tard pour rire avec mes collègues. J’ai passé mes moments de liberté à explorer cette ville si loin de chez moi, tout heureuse de ces mini vacances. Et je suis revenue chez moi avec le sentiment de m’être vraiment fait de nouveaux amis. »

Jeanne McKane dit :

« Le congrès de l’année dernière a été pour moi une agréable surprise, parce que je m’y suis follement amusée. Auparavant, tout me servait d’excuse pour ne pas m’inscrire au congrès : mes finances, la distance, les enfants, mon horaire. Mais je dois admettre que j’étais simplement intimidée à l’idée de me trouver dans une pièce pleine de gens sans personne avec qui parler.

Il se trouve que je m’inquiétais pour rien. Dès que je me suis présentée à la table d’accueil l’année dernière, je me suis trouvée entourée de personnes que j’avais rencontrées sur Facebook, dans le cadre de mon travail au sein du comité d’agrément, aux rencontres mensuelles, par l’entremise de clients communs, et même dans mon propre quartier. Tout le monde était si chaleureux et amical, je ne pouvais que rire d’avoir été si nerveuse. (Et je ne compte plus tous ceux qui m’ont avoué avoir eu la même inquiétude. Je n’ai aucun doute d’avoir trouvé mes semblables.)

Cette année apportera encore plus de surprises : non seulement me suis-je inscrite dès l’ouverture des inscriptions, mais je me suis aussi portée volontaire pour animer une séance! (Joignez-vous à Anne Brennan et moi pour une discussion sur la manière de mettre sur pied un programme d’agrément.) Je suis si heureuse d’avoir enfin fait le saut et de m’être inscrite l’an dernier, et je suis impatiente de passer une fin de semaine en compagnie de réviseurs du monde entier en juin prochain. »

Julia Cochrane dit :

« Je suis inscrite au congrès 2015 pour retrouver des amis de longue date et m’en faire de nouveaux. Ce sera génial d’associer des visages aux noms des gens de l’ACR que l’on retrouve sur la page Facebook de l’Association. En toute honnêteté, encore plus que les séance d’information, ce sont les événements sociaux de l’événement qui m’attirent : la réception d’accueil, le réseautage informel et le banquet. Le travail à la pige est un milieu bien solitaire. »

Anne Godlewski dit :

« Avant le congrès de l’an dernier, je n’avais jamais participé à un congrès et je me sentais plutôt nerveuse à l’idée de me retrouver dans une foule de professionnels de mon domaine, dont bon nombre possédaient une expérience plus grande que la mienne. J’allais également être conférencière au premier congrès auquel j’assistais. Saviez-vous que plus de gens craignent de parler en public que de mourir? Ou qu’ils ont plus peur des araignées? Je fais partie de ce groupe – de ceux qui craignent de parler en public, c’est-à-dire, pas les araignées – ce qui n’a pas vraiment calmé mon angoisse d’y participer. Je ferme la parenthèse.

Je m’étais portée volontaire pour aider à la coordination Web du congrès de 2014 et, comme je ne connaissais que quelques membres de l’ACR, et seulement de nom pour la plupart, le fait d’afficher des photos de conférenciers et des descriptions de séances sur le site de l’ACR était un peu comme jeter un coup d’œil clandestin dans un monde de stars. Participer au congrès m’offrait une chance de rencontrer des réviseurs dont j’avais aperçu les noms dans Voix active ou lu les commentaires dans des files de courriels de l’ACR de temps à autre; une chance de rencontrer des vedettes. Finalement, j’ai rencontré moins de réviseurs que je l’avais espéré, mais ceux à qui je me suis présentée et dont j’ai serré la main avec enthousiasme étaient moins intimidants que je l’avais anticipé. J’ai discuté brièvement avec des réviseurs que je rencontrais pour la première fois, et je me suis rapprochée de ceux que je connaissais déjà. J’ai aussi noué des liens avec une réviseure qui m’a par la suite prise sous son aile. »

Marie-Christine Payette dit :

« Les thèmes abordés et les séances offertes lors du congrès sont également un bon incitatif pour décider de s’y inscrire. En ce qui me concerne, deux séances m’intéressaient particulièrement au congrès de Toronto en 2014 : Travailler dans l’édition français-langue-seconde et La sous-traitance : options, occasions et risques. Celles-ci rejoignent particulièrement mon expérience et présentent des sujets et des domaines sur lesquels je veux en apprendre plus ou dans lesquels je veux me perfectionner. J’ai donc été très bien servie par le contenu de ces séances et le professionnalisme des personnes qui les ont animées. »

Sue Archer dit :

« J’eus ma toute première expérience de congrès en 2014, peu après avoir rejoint les rangs de l’ACR. Je trouvais que ce serait une superbe occasion de rencontrer d’autres réviseurs. Je travaille en entreprise et je n’ai pas souvent la possibilité de discuter avec d’autres personnes exerçant le même métier que moi.

J’aime rencontrer des gens, mais je suis introvertie. Même si j’ai assisté à de nombreux événements d’entreprise, j’ai toujours trouvé les congrès intimidants, en particulier lorsque je n’y connais personne. L’an dernier, je ne voulais pas me retrouver seule dans un coin pendant que les autres réviseurs circulaient et échangeaient. J’ai donc décidé de m’inscrire au programme des Copains du congrès. Cela m’a permis de rencontrer d’autres réviseurs en ligne avant même le début du congrès. J’ai aussi fait du bénévolat pendant le congrès pour rencontrer des gens tout en aidant mon association.

Dès ma toute première séance, je me suis sentie entourée de ma tribu – d’autres professionnels des communications qui comprennent ce que je vis jour après jour. Tout le monde a été très amical et accueillant, et les séances étaient de première qualité et très enrichissantes. Ce fut une expérience extraordinaire.

Je reviens cette année et je suis bien impatiente de rencontrer des réviseurs de partout dans le monde. Si vous décidez de participer mais que vous ne connaissez personne, ne vous en faites pas – nous vous offrons cette année une excellente brochette de séances portant sur le réseautage. Au plaisir de vous y rencontrer! »

Arlene Prunkl dit :

« Pour moi, le congrès de l’Association canadienne des réviseurs, c’est la rencontre des gens. En particulier celle de mon monde, les réviseurs. C’est aussi une occasion d’apprentissage et j’apprends beaucoup, mais c’est accessoire en comparaison du plaisir de rencontrer mes amis réviseurs.

Tout a commencé il y a six ans, lorsque je me suis inscrite sur Facebook. Auparavant, j’étais une réviseure solitaire qui assistait, à l’occasion, aux rencontres à Vancouver. Même si je faisais partie de l’ACR depuis 2003, je n’avais jamais assisté aux congrès. Cependant, en joignant Facebook, tout un nouvel univers d’amis réviseurs s’est ouvert à moi qu’il me tardait de rencontrer en personne.

J’ai assisté à mon premier congrès en 2011, à Vancouver, et mes attentes ont été comblées bien au-delà de tout ce que j’avais pu imaginer. J’ai rencontré des douzaines de réviseurs dont beaucoup étaient déjà des amis FB, et d’autres qui ne l’étaient pas. Ce fut un immense bonheur de les connaître davantage. Grâce à toutes ces nouvelles amitiés, l’automne suivant, j’ai entrepris un voyage de trois semaines entre Toronto, Kingston, Montréal, Québec et Ottawa, pour le seul plaisir de passer plus de temps avec eux.

En 2014, j’ai assisté à un second congrès, cette fois à Toronto. Ce fut encore plus agréable que la première fois, car je connaissais déjà beaucoup mieux bon nombre de réviseurs. Je déborde d’enthousiasme à l’idée du prochain congrès La révision se mondialise, où je ferai la connaissance de réviseurs de partout dans le monde.

Les congrès de l’ACR, c’est du réseautage à son meilleur. Les amitiés se nouent de manière franche et spontanée. En grande partie à la faveur des congrès de l’ACR et de FB, la réviseure solitaire et isolée que j’étais est loin derrière moi. Je suis immensément fière d’adhérer à cette formidable association! »

Suzanne Purkis dit :

« Le Congrès de l’ACR constitue une excellente occasion de réseautage, surtout pour les réviseurs pigistes. En plus d’y rencontrer des personnes extraordinaires, on peut faire connaissance avec des réviseurs d’expérience évoluant dans des domaines variés. De plus, le congrès permet à chacun d’élargir son réseau de contacts de manière à favoriser la croissance de son entreprise ou de cibler son créneau de marché. Ajoutons à cela toutes les superbes occasions d’apprentissage qu’offrent les séances, et on ne peut trouver un meilleur endroit où grandir au sein de la profession.

Ce dont je me souviens le plus de mon premier congrès de l’ACR est l’émerveillement de me trouver dans une pièce remplie d’autant de personnes animées par la même passion. Lorsqu’on travaille seul, comme le font de nombreux réviseurs, il est facile d’oublier à quel point il est important de passer du temps avec des gens qui exercent la même profession. En plus des nombreuses occasions de perfectionnement professionnel, le congrès est également l’endroit idéal où passer un bon moment et socialiser avec d’autres mordus des mots. »

Gael Spivak dit :

« En participant aux congrès annuels de l’ACR, j’ai l’occasion de rencontrer d’autres réviseurs et professionnels de la communication de partout au pays. J’apprends beaucoup au sujet de la rédaction et de la révision en parlant avec ces personnes.

Dans Objectif 2020, qui se veut une vision de l’avenir de la fonction publique, le chef de la fonction publique du Canada discute de moyens d’améliorer la façon dont les employés du gouvernement font du réseautage. Il y souligne l’importance de parler avec des gens d’un bout à l’autre du pays, tout comme avec des gens de l’extérieur du gouvernement, et d’apprendre d’eux. La communauté de l’ACR et ses congrès annuels sont l’exemple parfait de réseautage de qualité. »

Julia Cochrane dit :

« Je participerai au congrès parce que j’ai assisté à chacun d’eux depuis 1995 à Kingston, en Ontario. Il faut poursuivre la séquence. Plus, j’aime passer du temps avec mes camarades, les mordus des mots. »

Ryan Dunlop dit :

« Le hasard faisant bien les choses, j’ai terminé mes cours de révision à l’Université Ryerson de Toronto la même année que Toronto était la ville-hôte du congrès annuel de l’ACR. Deux de mes professeurs m’avaient dit que l’ACR serait l’une de mes ressources les plus efficaces et que je devrais par conséquent m’engager à titre de bénévole et participer à son congrès annuel. Ils avaient vu juste!

J’ai participé au congrès à titre de coordonnateur bénévole, ce qui m’a permis de rencontrer tout plein d’autres Torontois (ainsi que des gens de la région du Grand Toronto). Le congrès de l’ACR m’a offert toutes les occasions de réseautage que j’aurais pu souhaiter, et mon rôle de bénévole m’assurait de faire la connaissance d’autres réviseurs avant mon arrivée. En fait, ce sont ces mêmes personnes qui m’ont présenté à d’autres réviseurs et ce sont ces mêmes personnes qui m’ont plus tard proposé du travail, confié des clients pour certains projets et recommandé sur LinkedIn.

Plus encore, je ne me suis pas seulement fait des connaissances, je me suis fait des amis : des gens avec qui je fais encore du bénévolat, des gens avec qui je discute sur Facebook et Twitter, des gens à qui je demande conseil. Enfin, le congrès m’a également donné l’occasion de rencontrer en personne des gens qui siégeaient aux comités nationaux de l’ACR.

Je doute que j’aurais pu me lancer en tant que réviseur indépendant immédiatement après mes études si ce n’avait été de mon rôle de bénévole et de ma participation au congrès de l’ACR, surtout grâce aux nombreuses occasions que j’ai eu de rencontrer des gens. À vrai dire, je dois probablement les premières étapes de ma carrière au congrès et à ces quelques personnes spéciales qui m’ont aidé à trouver du travail et à me bâtir une réputation. »

Una Verdandi dit :

« Lorsque j’ai participé au congrès de 2014 de l’ACR, je travaillais à mon compte depuis 1 an et demi seulement. Au cours de ces deux journées, j’ai appris de nouvelles compétences, j’ai reçu d’excellents conseils sur la gestion des médias sociaux, et j’ai également fait de merveilleuses connaissances qui m’ont aidé à faire croître mon entreprise! »

Patricia MacDonald dit :

« En 2012, j’ai décidé de participer au congrès de l’ACR à Ottawa afin de rencontrer bon nombre des collègues réviseurs que je m’étais fait sur Facebook au cours de la dernière année. Je me sentais plutôt nerveuse en faisant la file pour m’inscrire, pratiquement entourée d’étrangers. Puis, Christine LeBlanc est venue me saluer, et peu de temps après j’ai reçu un accueil des plus chaleureux de Joanna Odrowaz à la table d’inscription. Néanmoins, j’hésitais de me mêler à la foule lors de la réception d’accueil. Puis, Sandra Otto et ensuite Debra Roppolo sont venues à la rescousse de la réviseure gênée de l’Est et m’ont mise à l’aise.

Par la fin du weekend, je ne voulais pas que le congrès ne se termine. J’étais en si bonne compagnie parmi tous ces gens accueillants. Je suis particulièrement reconnaissante envers Christine, Joanna, Sandra, Debra, Vanessa Ricci-Thode, Danielle Arbuckle, Gael Spivak et Greg Ioannou de m’avoir accueilli parmi les leurs. J’ai finalement trouvé ma tribu. »

Joanna Odrowaz dit :

« J’ai décroché un merveilleux projet au printemps 2012, une révision structurelle et approfondie d’un rapport sur les répercussions environnementales de l’extraction de gaz de schiste. J’avais effectué de nombreux travaux pour cet organisme sans but lucratif et je mis connaissais très bien en révision structurelle, mais je ressentais néanmoins le besoin de parler à des gens qui maîtrisaient pleinement ces ensembles particuliers de compétences éditoriales.

Deux noms sur la liste des mentors express du congrès de 2012 de l’ACR m’ont sauté à l’œil. Ces personnes étaient des gourous de la révision, elles possédaient des dizaines d’années d’expérience entres elles et étaient tout aussi connues pour leur générosité à aider d’autres personnes du domaine. Je me suis inscrite au congrès, j’ai demandé une séance de mentorat express et j’ai acheté mon billet de train la même journée.

Les dieux de la révision approfondie veillaient sur moi, car j’ai eu l’occasion de consulter en personne Rosemary Tanner et Peter Moskos. »

Vanessa Ricci-Thode dit :

« Lors du congrès de 2014 à Toronto, je crois m’être plus amusée que ne le permet probablement la loi et d’avoir tout autant appris! Mon seul regret est de ne pas avoir été en mesure de participer à toutes les séances offertes. Toutefois, les séances auxquelles j’ai assisté étaient inspirantes et elles ont renforcé ma confiance en tant que rédactrice et réviseure. En plus d’avoir appris davantage sur l’auto-édition et les médias sociaux, j’ai rencontré d’excellents réviseurs et des experts de l’industrie, et j’ai eu l’occasion de reprendre contact avec des réviseurs que je ne vois pas souvent. Les conférenciers d’honneur étaient tout aussi amusants qu’instructifs. L’allocution de clôture de Terry Fallis sur l’auto-édition m’a inspirée et m’a donné bon espoir pour mes propres œuvres et mon cheminement de carrière en tant que réviseure travaillant avec des auteurs qui publient eux-mêmes leurs œuvres ou d’autres qui suivent une voie plus traditionnelle. À toutes les fois que j’assiste à un congrès de l’ACR, j’en puise une énergie qui me permet de m’améliorer en tant que rédactrice, réviseure et femme d’affaires. »

Gael Spivak dit :

« Je choisis des séances de congrès pour me familiariser avec un sujet et décider si je devrais suivre une formation structurée ou plutôt lire davantage sur la question. Par exemple, au congrès de 2013, la séance sur les questions à l’auteur m’a confirmé que je procédais de la bonne façon dans le cadre de mon travail et que je n’avais pas besoin de plus d’information. Cependant, j’ai constaté grâce à une séance portant sur les diagrammes que je bénéficierais vraiment du séminaire d’une demi-journée qu’offrait également l’animatrice, et j’ai donc suivi ce séminaire au cours de la même année. J’ai fait la même chose après la séance sur la correction d’épreuves du congrès de 2010, c’est-à-dire que j’ai suivi le séminaire d’un jour offert dans ma section quelques années plus tard par la même animatrice. C’est aussi une bonne façon de voir si le style d’un animateur vous plaît.

Bien souvent, les séances des congrès me donnent suffisamment de renseignements pour améliorer ma connaissance du sujet ou pour comprendre l’essentiel d’une question et continuer à l’explorer moi même. J’ai de la difficulté à rester concentrée lors de longs séminaires; les courtes séances des congrès s’avèrent donc un outil de développement professionnel très utile pour moi. »

Stacey Atkinson dit :

« J’ai entendu parler de l’Association canadienne des réviseurs (ACR) en 2013, alors que j’étais inscrite au programme de certificat en rédaction de l’Université Simon-Fraser. J’ai vite repéré ma section régionale, puis commencé à assister aux réunions tenues à Ottawa. Les membres étaient très accueillants, et les sujets des séances étaient si intéressants que j’ai décidé de me joindre à l’ACR.

Quelques mois plus tard, le congrès national de l’ACR a eu lieu à Toronto et j’ai saisi l’occasion. Comme il s’agissait de mon premier congrès et que j’étais encore un nouveau membre de l’Association, je ne savais pas à quoi m’attendre. Dès le premier jour du congrès, j’ai su que j’allais en ressortir la tête pleine de nouvelles idées. J’ai participé à des séances portant sur des sujets qui m’intéressaient personnellement, comme l’auto-édition, et j’ai aussi appris beaucoup de nouvelles choses, comme le concept de « dirty editing » (lorsqu’un client demande toutes les formes de révision au même moment). J’ai même assisté à une séance sur les façons d’améliorer mon profil dans LinkedIn. En raison de la belle expérience que j’ai vécue lors de mon premier congrès, je me suis déjà inscrite à celui de 2015. »

Marie-Christine Payette dit :

« Puisque j’habite dans une région éloignée et que je ne peux participer à la plupart des activités de l’ACR, que ce soit des activités de ma section ou des ateliers, un des principaux avantages d’assister au congrès est assurément le réseautage que je peux y faire. Par exemple, au congrès de Toronto en juin 2014, j’ai pu rencontrer pour la première fois un de mes clients réguliers qui est aussi membre de l’ACR. Cela a été pour moi un des moments marquants du congrès. »